biasse


Qu’il me plait ce mot jusqu’alors inconnu de biasse qu’accroche Benoît Vincent à l’épaule de son héros Farigoule Bastard et dans laquelle il glisse « un tas de feuillets épars » relié seulement par une langue qui invente coupe accroche et sans le vouloir séduit, comme autant de pierres déposées sur le chemin pour faire dévier le voyageur de sa route, sans lui rendre toutefois la marche « guère plus pénible que la tâche du jour ».