biasse


Qu’il me plait
ce mot
jusqu’alors inconnu
de biasse
qu’accroche
Benoît Vincent
à l’épaule de son héros
et dans laquelle
il glisse
« un tas de feuillets épars »
relié seulement
par une langue qui
invente coupe accroche
et sans le vouloir
séduit
comme autant
de pierres déposées
sur le chemin
pour faire dévier
le voyageur
de sa route
sans lui rendre
toutefois
la marche
« guère plus pénible
que la tâche du jour ».